Mercredi 15 août 2007
Cari amici,
Le temps me manque pour poursuivre régulièrement ce blog comme je le souhaitais. Je vais m'efforcer de le maintenir en vie (voire en survie) en attendant une période plus calme côté boulot.
Pour les courageux qui viennent encore y faire un petit tour de temps en temps, voici quelques photos de Munnar, une région montagneuse de plantations de thé au Kerala, dans le sud-ouest de l'Inde. Elles datent de février 2006, je n'avais pas encore mon Lumix et la qualité n'est pas la même que sur nipponenimauvaise. Sorry !
C'est là qu'on a vu la première fois les buissons de thé
Et la cardamone ailleurs qu'en sachet
(on ne se moque pas de mon turban, c'est toujours mieux qu'une casquette ! et le soleil cognait dur ! Après une journée de ballade à scooter, mon visage était assorti à mon ensemble...)
et le turban
reprend sa fonction d'écharpe...
Hotel veut dire restaurant, et ce snack de fortune est situé au milieu des forêts, loin de tout. Il est tenu par un jeune qui tente sa chance, en espérant que les taxis lui amèneront quelques touristes. Malheureusement, ils s'arrêtent souvent plus bas, et les recettes sont maigres. D'ailleurs, comme on le voit sur la photo, il n'est pas débordé et heureusement que ses potes viennent lui tenir compagnie.
Ce sont les habitants indigènes de cette région qui cueillent le thé, sur des pentes hyper pentues; les femmes cueillent, les hommes mettent en ballot et chargent le camion. La récolte de chaque femme est pesée sur place par un contremaitre hurleur très antipathique, et elles sont payées au poids.
Les taches de couleur sont les femmes à la tâche. Rude.
Pauvreté, mais sourires toujours...
On a ramené du thé noir bio de là-bas qui était excellent.
C'est vrai qu'en prenant mon thé le matin au réveil, j'oublie que derrière, il y a ces hommes et ces femmes qui sans doute, ne nous imaginent pas non plus en train de consommer le produit final de leur labeur... (mais pourquoi je me mets à parler comme nicolas hulot ?)
Le temps me manque pour poursuivre régulièrement ce blog comme je le souhaitais. Je vais m'efforcer de le maintenir en vie (voire en survie) en attendant une période plus calme côté boulot.
Pour les courageux qui viennent encore y faire un petit tour de temps en temps, voici quelques photos de Munnar, une région montagneuse de plantations de thé au Kerala, dans le sud-ouest de l'Inde. Elles datent de février 2006, je n'avais pas encore mon Lumix et la qualité n'est pas la même que sur nipponenimauvaise. Sorry !
C'est là qu'on a vu la première fois les buissons de thé
Et la cardamone ailleurs qu'en sachet
(on ne se moque pas de mon turban, c'est toujours mieux qu'une casquette ! et le soleil cognait dur ! Après une journée de ballade à scooter, mon visage était assorti à mon ensemble...)
Pause café
et le turban
reprend sa fonction d'écharpe...
Hotel veut dire restaurant, et ce snack de fortune est situé au milieu des forêts, loin de tout. Il est tenu par un jeune qui tente sa chance, en espérant que les taxis lui amèneront quelques touristes. Malheureusement, ils s'arrêtent souvent plus bas, et les recettes sont maigres. D'ailleurs, comme on le voit sur la photo, il n'est pas débordé et heureusement que ses potes viennent lui tenir compagnie.
Ce sont les habitants indigènes de cette région qui cueillent le thé, sur des pentes hyper pentues; les femmes cueillent, les hommes mettent en ballot et chargent le camion. La récolte de chaque femme est pesée sur place par un contremaitre hurleur très antipathique, et elles sont payées au poids.
Les taches de couleur sont les femmes à la tâche. Rude.
Pauvreté, mais sourires toujours...
On a ramené du thé noir bio de là-bas qui était excellent.
C'est vrai qu'en prenant mon thé le matin au réveil, j'oublie que derrière, il y a ces hommes et ces femmes qui sans doute, ne nous imaginent pas non plus en train de consommer le produit final de leur labeur... (mais pourquoi je me mets à parler comme nicolas hulot ?)
Toute chose vient de quelque chose d'autre
toute chose devient quelque chose
et toute chose peut se transformer en quelque chose d'autre
(Léonard de Vinci)
toute chose devient quelque chose
et toute chose peut se transformer en quelque chose d'autre
(Léonard de Vinci)
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